Préparation…
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Les plans de ce modèle
Dans l'éditeur, chacun se change, se remplace ou se retire.
- Plan 1 · 2,5 s
Logo en barresUn trait s'épaissit, monte en bloc, puis se fend en douze barres. Chaque barre glisse et s'allonge à sa façon : ce sont les tranches de ton logo, qui se dessine devant toi, se tasse à sa vraie forme et s'écarte pour laisser sortir ton nom de derrière lui. Ta signature se pose dessous, et une vague traverse les tranches en rythme avec la musique. Sans logo, c'est ton nom que les barres dessinent. - Plan 2 · 1,7 s
Icônes en rafaleTes icônes sur des tuiles blanches, en rang sur une image plein cadre : la première surgit seule au centre et un anneau de lumière part vers les bords, puis les autres jaillissent à gauche et à droite, en rythme avec la musique. Le rang rétrécit pendant que l'image avance : les deux bougent en sens contraire, ce qui donne de la profondeur. Sans image de ta part, un paysage doux dans tes couleurs. - Plan 3 · 2,5 s
Anneau d'imagesTes images debout sur un anneau, comme les fiches d'un classeur rotatif. D'abord un soleil de traits fins à tes couleurs, puis la caméra bascule sur le côté : c'est un carrousel qui tourne. Une main l'ouvre comme on tourne des pages, une image se dévoile et prend ta couleur, et la caméra plonge à travers l'anneau. Vu du dessus, ta phrase s'écrit au milieu. - Plan 4 · 2,5 s
Pastille dans la phraseUne phrase avec un trou, et dans le trou une pastille : une petite marque (ou ton image) et un mot. La pastille tourne comme une roue, en rythme avec la musique, pour montrer tes mots l'un après l'autre, et le reste de la phrase se resserre ou s'écarte à sa largeur. À la différence de « Mot qui change », le mot est dans une pastille, au milieu de la ligne, et la ligne bouge avec lui. - Plan 5 · 1,7 s
Images reliéesTa phrase au-dessus de quelques-unes de tes images, reliées par des pointillés. Tout arrive en glissant et ne s'arrête jamais. Une image est choisie : elle prend ta couleur, un cadre se referme sur elle, une légende s'écrit à côté. De là, les pointillés se tracent d'image en image, en rythme. Dans un plan plus long, on recule : d'autres traits relient les images en un petit réseau et chacune prend une teinte pâle. - Plan 6 · 1,7 s
Mur qui se remplitTa phrase s'écrit mot à mot dans un cadre de sélection qui s'élargit avec elle, au centre. Pendant ce temps tes images arrivent de tous les côtés et carrellent l'écran autour, comme un mur de pierres. Une vague les teinte à tes couleurs, puis une seconde, en rythme, leur rend leurs vraies couleurs. Dans un plan plus long, le mur recule et des pointillés regroupent quelques images, chacun avec sa légende. - Plan 7 · 1,7 s
Suite de boutonsUne suite de boutons, un par carte : l'image change d'un coup en rythme avec la musique, de plus en plus vite. Le bouton garde sa place et sa taille, et chaque carte a son décor et sa petite animation : une interface, du verre sur une couleur qui coule, des ondes, un ruban qui passe devant et derrière, un mur de briques dont il est la brique allumée. La dernière carte bat une fois et laisse son bouton entre quatre repères. - Plan 8 · 2,1 s
Mots au viseurQuatre repères d'angle, comme dans un viseur, se resserrent sur un petit mot. Puis le cadre s'étire d'un coup jusqu'à contenir toute ta phrase, qui s'écrit derrière lui lettre à lettre. En rythme avec la musique, ses mots mis en valeur (sinon le dernier) prennent tes deux couleurs, et le cadre commence à se refermer. - Plan 9 · 1,7 s
Carte de codeUne carte de code monte dans l'image et ton extrait s'y tape d'un souffle, une ligne après l'autre, trop vite pour être lu : c'est la vitesse qui compte. Ses mots-clés et ses textes prennent ensuite leurs couleurs en une vague, puis une main vient appuyer sur le bouton, en rythme : il répond d'une coche et de son deuxième mot. À la différence de « Terminal », rien ne s'exécute : c'est du code qu'on montre et qu'on copie. - Plan 10 · 1,7 s
Téléphone qui se lèveDeux mots atterrissent en grand, en double image, et continuent de rétrécir. Un téléphone surgit sous la caméra, immense et presque couché : il se redresse, s'éloigne et se tient debout devant eux, ta capture sur son écran. Puis tes icônes jaillissent de derrière lui et flottent autour, en rythme avec la musique. À la fin, l'image peut se vider de ses couleurs, juste avant une mauvaise nouvelle. - Plan 11 · 1,7 s
Notifications en colonneDes notifications s'empilent sur le fond : chacune surgit d'en bas, un peu trop large, se tasse puis prend sa taille, et pousse les précédentes vers le haut. Ses mots se posent juste après, un par un. Elles arrivent en rythme, de plus en plus rapprochées, et la colonne ne cesse jamais de monter : à la fin elle grossit et file par le haut de l'image. - Plan 12 · 2,1 s
Dossier qui s'ouvreUn dossier à ta couleur glisse en place, une main le prend, son rabat s'ouvre vers toi et ce qu'il contient en sort : une note, dont le titre se tape pendant qu'elle monte, ou tes images, qui jaillissent, restent un instant en l'air puis se rangent en grille dans un panneau qui s'étire. Le dossier tombe, et il ne reste que la note ou les images. - Plan 13 · 2,1 s
Quatre couleursSix de tes images autour d'un titre encadré. Elles arrivent en vraies couleurs, puis tout l'ensemble prend une teinte, et en change d'un coup, en rythme, jusqu'à quatre fois : ta couleur, ta seconde couleur, celle d'entre les deux, puis les deux qui coulent ensemble. À chaque teinte le titre se réécrit et de petites étiquettes se posent sur les images. Sous la dernière, des pointillés relient les images entre elles. - Plan 14 · 2,9 s
L'assistant au travailUne demande se tape dans une carte, une main appuie sur l'envoi : la carte se fond en son message, floue et colorée, et va se poser en haut à droite. En dessous, les étapes du travail arrivent en rythme et se cochent une à une, puis la liste se replie en une ligne et la réponse s'écrit à sa place : des barres à tes couleurs qui deviennent le texte, ou un tableau qui se remplit case après case. La page ne s'arrête jamais de monter. - Plan 15 · 2,5 s
Résultats en rafaleUne petite pastille d'état : un contour en fait le tour, un mot s'y tape, un anneau tourne à côté. Puis elle s'ouvre sur le premier résultat, une carte d'abord teintée de ta couleur qui prend ses vraies couleurs ; les suivants arrivent en rafale par le côté, en rythme avec la musique, chacun par-dessus le précédent qui glisse derrière et s'efface. Tes images, ou des cartes d'exemple tant qu'il n'y en a pas. À la différence de « Recherche et résultats », pas de champ ni de liste : des cartes qui se chassent l'une l'autre. - Plan 16 · 1,7 s
Notification seuleUne notification seule sur le fond, large comme ce qu'elle dit : elle glisse en place, son message s'écrit mot à mot et la carte grandit avec lui, son icône sonne en rythme. Puis une main arrive en vrille, se pose sous la ligne et repart le long des mots, qui s'envolent un à un. - Plan 17 · 2,1 s
Fichier en routeUne carte de fichier seule sur le fond : sa vignette tombe en place, son nom s'écrit mot à mot, ses détails suivent, et sa barre avance jusqu'où tu veux puis s'arrête là (à 100, la vignette se coche). Une main arrive en vrille au-dessus de la carte, se pose sur le nom et le balaie d'un geste. Plus long, la barre avance par à-coups, en rythme. - Plan 18 · 1,3 s
Bouton seulUn bouton seul sur le fond : il se forme d'un coup de ressort, prend son texte mot à mot et gonfle à mesure, puis respire. Une main monte d'en bas en vrille et appuie dessus, en rythme avec la musique : le bouton sursaute et s'envole par le haut de l'image, de plus en plus vite. - Plan 19 · 2,1 s
Une bulleUne seule bulle de message sur le fond : elle arrive penchée et floue, bascule à sa place et rebondit doucement. Ses mots tombent presque ensemble, dans ta couleur, puis prennent leur place ; au-dessus, le nom de qui écrit se tape lettre à lettre. Puis la bulle grossit, de plus en plus vite, et fonce vers la caméra. - Plan 20 · 1,7 s
Écrans et rubansTes captures debout côte à côte, comme des panneaux tournés de trois quarts, sur un dégradé à tes couleurs. Un ruban de ta couleur passe derrière elles, un second se glisse devant l'une et derrière la suivante, des lames de verre les séparent. Tout sort du flou, puis la caméra longe la rangée, d'un écran au suivant en rythme avec la musique : les plus proches défilent, les plus lointains bougent à peine. - Plan 21 · 2,1 s
Liste qui s'écritUne note seule sur le fond, et sa liste qui s'écrit devant toi : chaque ligne arrive mot à mot, en rythme, puis sa case se coche toute seule, et la carte s'approche un peu à chaque ligne. Une main vient se poser sur le bandeau et tire la carte vers le bas : elle se referme en une barre et s'en va. À la différence de « Liste cochée », les lignes ne sont pas là au départ : elles s'écrivent. - Plan 22 · 2,9 s
Mot qui changeUne phrase fixe, et un mot qui tombe à sa place, rebondit et cède au suivant pour en donner plusieurs fins. La caméra avance sans cesse et bondit à chaque mot. - Plan 23 · 1,7 s
Phrase au long coursTa phrase est écrite si grand qu'elle ne tient pas dans l'image : la caméra la longe pendant qu'elle s'écrit mot à mot, s'emballe sur les derniers mots, freine, continue de glisser avec un à-coup en rythme avec la musique, puis file sur le côté. Les mots mis en valeur (sinon le premier) prennent ta couleur. En vertical, la phrase s'empile et la caméra la descend. - Plan 24 · 3,3 s
Constellation d'écransTa première capture remplit l'image, puis la caméra la lâche et recule, de plus en plus vite : cinq autres écrans surgissent de tous les côtés, chacun à sa profondeur, et l'ensemble glisse devant l'objectif, les plus proches bien plus vite que les plus lointains. Une courte phrase se pose au milieu (jusqu'à trois, l'une après l'autre). Sur une durée plus longue, la caméra recule encore et d'autres écrans arrivent. - Plan 25 · 2,5 s
Un parmi centTa capture remplit l'écran, enfle un instant, puis tombe d'un coup au tiers de sa taille : c'est une tuile d'un mur. Ses voisines surgissent autour d'elle en aplats à tes couleurs et deviennent tes autres captures. Le mur recule sans jamais s'arrêter, une vague de couleur le traverse, et il retombe encore : neuf écrans, cinquante, deux cents. - Plan 26 · 2,5 s
Mur qui s'éveilleUn mur serré de tes images remplit l'écran d'un bord à l'autre. Il naît en diagonale, chaque image d'abord en aplats à tes couleurs, puis une seconde vague les rend vraies. Un voile tombe, ta phrase s'écrit dessus, et une main traverse le mur : les images qu'elle frôle se rallument, quelques-unes restent allumées. - Plan 27 · 1,7 s
Mot géantLe mot mis en valeur de ta phrase (sinon le dernier) traverse l'image en géant, si grand qu'on n'en voit que quelques lettres. Puis le même mot arrive tout petit, à sa place, et le reste de la phrase se referme autour de lui : deux tailles pour un seul mot, en rythme avec la musique. Dans un plan plus long, le début de la phrase s'écrit d'abord. - Plan 28 · 1,7 s
Logo sur une plaqueDeux ou trois mots s'écrivent, en grand. Puis une plaque épaisse en 3D tombe d'au-dessus de la caméra, sa tranche éclairée de l'intérieur par un dégradé de tes couleurs : elle se pose sur la phrase, se redresse, et tes mots sautent au-dessus d'elle. Ton logo est gravé dessus : c'est lui qui finit la phrase. La plaque continue de tourner, sa lumière de courir le long de la tranche, en rythme avec la musique, et ta signature se pose dessous. - Plan 29 · 2,9 s
Fin en tunnelTon logo et ta signature, qui s'écrit derrière une barre douce à tes couleurs. Tes images arrivent de derrière la caméra, de tous les côtés, se rangent le long d'un tunnel et s'éloignent vers le centre, lentement, sans jamais s'arrêter. Un bouton et ton adresse pour finir.