Téléphone et phraseUne phrase forte à côté de ton appli, dans un téléphone en 3D. Il arrive en tournant et se pose en rythme ; puis une main appuie sur son écran, on le voit sous un autre angle, et l'écran ne cesse de vivre jusqu'à la fin.
Portable qui s'ouvreUn ordinateur portable se lève et s'ouvre sur ton écran, sous une phrase : il est ouvert pile en rythme. Puis une main appuie sur l'écran, on le voit sous un autre angle, et l'écran ne cesse de vivre jusqu'à la fin.
Fenêtre flottanteTon interface dans une fenêtre qui flotte en 3D : elle arrive en tournant et se pose en rythme, une main appuie dessus, on la voit sous un autre angle, et ce qu'elle montre ne cesse de vivre.
Deux téléphonesDeux téléphones côte à côte, pour montrer deux écrans de ton appli. Ils se posent l'un après l'autre, en rythme ; une main appuie sur l'un, l'autre lui répond, puis on les voit tous les deux sous un autre angle.
Sur tous les écransUn portable, une tablette et un téléphone : ton produit partout. Ils arrivent l'un après l'autre, en rythme, et chacun fait réagir les autres ; puis la même chose arrive sur les trois écrans, et on les voit sous un autre angle.
Téléphone qui défileUn téléphone dont l'écran défile, idéal avec une longue capture : un doigt lance la page vers le haut, en rythme. Elle file, freine, et ne s'arrête jamais tout à fait.
Carte en 3DUne carte brillante qui pivote dans la lumière : paiement, abonnement, billet.
Icône en volumeTon logo sur une tuile en 3D qui arrive du fond, avec le nom en dessous.
Un clicUne main arrive sur ton écran et clique, en rythme : l'écran accuse le coup, une étiquette s'écrit pour dire ce que ça fait. Puis la main va se poser plus loin et l'étiquette s'allume jusqu'à la fin.
Zoom sur un détailOn voit tout l'écran, puis la caméra plonge d'un coup sur le détail qui compte, en rythme, et continue d'avancer doucement : un cadre se trace autour du détail, sa légende s'écrit.
Question et réponseLe titre arrive en deux moitiés, d'en haut et d'en bas, et rebondit. La demande se tape de plus en plus vite dans son champ, part, et la réponse se déroule dessous : des barres à tes couleurs qui deviennent des lignes de texte.
Trois écrans en éventailTrois captures montent l'une après l'autre et s'ouvrent en éventail, celle du milieu devant : chacune arrive teintée de ta couleur puis retrouve les siennes, et elles s'allument tour à tour, en rythme.
NotificationsDes notifications arrivent en rythme devant ton écran flouté, de plus en plus rapprochées : chacune surgit d'en bas un peu trop large, se tasse, prend sa taille et pousse les précédentes vers le haut. Ses mots se posent juste après, puis les icônes sonnent tour à tour.
L'interrupteurUne main bascule un interrupteur, en rythme : il s'écrase sous le doigt, et la phrase d'« avant » cède la place à celle d'« après », qui s'écrit mot à mot. L'interrupteur allumé continue de vivre : un halo en part, un reflet le traverse.
Une nouveautéLe nom d'une fonction se tape, une phrase la dit, et l'écran où elle se trouve se pose en rythme. Puis un trait part de l'icône et va se planter à l'endroit de l'écran que tu vises ; une lumière le reparcourt jusqu'à la fin.
Trois atoutsTrois cartes, une par atout : une icône, un titre, une ligne. Elles arrivent une par une, en rythme : la première surgit seule en deux poussées, chaque suivante pousse les autres de côté, puis les icônes sonnent tour à tour.
ÉtapesTrois ou quatre étapes numérotées. Un repère va de l'une à l'autre, en rythme : le trait file devant lui, chaque étape se remplit quand il l'atteint et son nom s'allume ; la dernière se coche et reçoit une étoile.
Coup de projecteurL'écran se pose, puis s'assombrit d'un coup, en rythme, sauf l'endroit que tu veux montrer : le rond de lumière se referme dessus, son étiquette s'écrit, et il bat avec la musique jusqu'à la fin.
Liste cochéeUne liste dont les lignes arrivent et se cochent une par une, en rythme : chacune s'écrit mot à mot, sa coche tombe sur la musique et la caméra avance d'un cran.
Nuage d'étiquettesDes étiquettes jaillissent en rafale sous un titre, en rythme : intégrations, usages, qualités. Chacune bouscule ses voisines en arrivant et son mot s'écrit ; puis le nuage flotte et elles s'allument tour à tour.
Bandes défilantesTrois bandes de mots en très grand qui défilent en sens opposés. Elles ne s'arrêtent jamais ; en rythme, une bande sur deux est relancée d'un coup, dépasse un peu sa place et y revient, et la caméra avance d'un cran.
Grand chiffreUn chiffre en très grand : il arrive plus grand que l'image, compte vite, freine et s'arrête sur sa valeur, en rythme. Sa légende s'écrit mot à mot, puis sa source ; ensuite un reflet le traverse et la caméra s'approche jusqu'à la fin.
Trois chiffresTrois chiffres côte à côte, chacun avec sa légende. Ils arrivent un par un, en rythme : chaque carte pousse les autres de côté, son chiffre compte vite et s'arrête sur sa valeur quand la suivante arrive, sa légende s'écrit mot à mot. Puis ils s'allument tour à tour.
Graphique qui monteDes barres qui montent par poussées, en rythme, chacune un peu après sa voisine ; la dernière, à ta couleur, porte son chiffre, qui compte avec elles et s'arrête sur sa valeur. Ensuite une vague court le long des barres et la caméra s'approche jusqu'à la fin.
Carte de prixTon offre sur une carte, en rythme : le prix compte et s'arrête sur sa valeur, ce qui est compris s'écrit et se coche ligne à ligne, puis le bouton s'allume et une main le presse. Ensuite un reflet passe sur le prix et sur le bouton, et la caméra s'approche jusqu'à la fin.
CitationLa phrase d'un client, écrite mot à mot à la vitesse où on la lit ; les guillemets se dessinent, puis son nom et son rôle arrivent en rythme et la caméra s'approche jusqu'à la fin. À remplir avec une vraie citation.
Logos clientsJusqu'à six logos de clients qui arrivent en vague, en rythme, chacun bousculant ses voisins ; puis la vague continue : ils se soulèvent et s'allument tour à tour pendant que les rangées glissent. N'y mets que de vrais clients.
NoteCinq étoiles qui se remplissent une à une jusqu'à ta note, en rythme, pendant que le chiffre compte avec elles ; ta légende et d'où vient la note s'écrivent, puis les étoiles scintillent tour à tour.
Le bazar d'avantDes fenêtres tombent de travers l'une sur l'autre, en rythme, jusqu'à la dernière image : chacune bouscule le tas en atterrissant. Ta phrase s'abat par-dessus : le problème que ton produit règle.
Avant / aprèsUn curseur saisit le bord de l'image d'avant, l'entrouvre, puis traverse l'écran d'un seul geste et s'arrête net, en rythme : l'image d'après a pris la place. Les deux mots s'écrivent chacun sur son image, et un reflet repasse sur celle d'après.
Sans / avecDeux colonnes : à gauche la vie sans toi, à droite la vie avec. Les lignes arrivent par paires, en rythme : chaque ligne « sans » s'écrit, puis sa réponse se coche à droite et la raye. À la fin la colonne de droite prend la lumière, et ses coches sonnent tour à tour.
Mur d'écransTes captures forment un mur incliné qui défile derrière une phrase. Il arrive lancé, freine, puis glisse sans s'arrêter ; en rythme, un écran après l'autre s'avance et s'allume, et la caméra se rapproche d'un cran.
Tout tourne autourTon logo en tuile 3D au centre, et des icônes en ronde autour, celles de devant plus grandes : la ronde arrive lancée, freine, et le logo envoie une étincelle sur une icône après l'autre, en rythme : elle sursaute et prend ta couleur. Puis la ronde repart et la caméra fonce dessus.
Logo révéléTon logo surgit en très grand au centre, traversé par un reflet, et ta signature s'écrit dessous mot à mot, en rythme. Puis le reflet repasse sur le logo, qui tressaille avec la musique, et la caméra s'approche jusqu'à la dernière image.
Logo et signatureTon logo en grand à gauche, un trait, ta signature à droite : le trait s'ouvre et la signature s'écrit mot à mot, en rythme, puis un reflet repasse sur le logo et la caméra s'approche jusqu'à la dernière image. Sobre, pour ouvrir ou fermer.
Fin avec boutonTon logo en grand, ta dernière phrase mot à mot, puis un bouton qu'une main vient presser, en rythme, et ton adresse qui se tape. La caméra avance doucement jusqu'à la dernière image, un reflet passe sur le bouton et sur le logo.
Fin sur la signatureTa signature en grand, qui se pose mot à mot, puis ton logo et ton adresse, en rythme. Une fin posée : la caméra avance doucement jusqu'à la dernière image, un reflet repasse sur le logo.
Grande phraseUne phrase en très grand, écrite mot à mot : chaque mot arrive bas, pâle et flou, puis se pose, et les mots forts prennent ta couleur. La petite phrase et l'étiquette suivent, en rythme ; ensuite la phrase bat avec la musique, un reflet passe sur l'étiquette et la caméra s'approche jusqu'à la fin.
Mots empilésDeux à quatre mots courts qui tombent un par un, en rythme, répartis sur tout le plan. Chaque chute bouscule ceux qui sont déjà là, puis la pile se balance avec la musique. Le dernier prend ta couleur.
Phrase qui frappeLes mots arrivent groupe par groupe, en rythme, s'écrasent et rebondissent. Le point final est une bille de ta couleur, qui tombe la dernière : tes mots clés prennent alors leur couleur, puis la bille rebondit en rythme et la phrase plie sous elle jusqu'à la fin du plan.
Saisie dans le cadreUn clic ouvre un cadre de sélection, puis tes mots s'y tapent de plus en plus vite. Le pointeur revient, tire le cadre par son coin, et tes mots grandissent avec lui. Le cadre et les mots sursautent ensuite en rythme avec la musique, le curseur allumé, jusqu'à la fin du plan.
Mots en coupesDeux à quatre mots, l'un après l'autre en rythme, chacun seul sur toute l'image avec son fond : le tien, son inverse, ta couleur. À chaque mot, l'image change d'un coup.
Question tapéeUne question qui se tape de plus en plus vite dans un champ de recherche : le champ grandit avec les mots, la caméra suit le curseur de près, puis recule pour montrer la question entière et ta petite phrase s'écrit dessous. Le champ réagit ensuite en rythme jusqu'à la fin.
Mot qui changeUne phrase fixe, et un mot qui tombe à sa place, rebondit et cède au suivant pour en donner plusieurs fins. La caméra avance sans cesse et bondit à chaque mot.
ÉcraséLe point final de ta phrase bondit hors de l'image ; une diapo terne tombe sur la phrase et l'aplatit, un bandeau dit non, puis le point retombe, fait voler la diapo en éclats, et la phrase se relève. Il rebondit ensuite en rythme jusqu'à la fin.
Carrousel 3DTes images défilent sur un carrousel en 3D, un cran à la fois, en rythme, derrière un cadre de sélection qui se verrouille sur celle du milieu. Verrouillée, la roue tire encore en rythme et l'image du cadre avance, jusqu'à la fin du plan.
L'appareil se poseTa capture tombe dans un cadre de sélection, un portable s'ouvre dessous, la capture se pose sur son écran, puis il pivote et atterrit à côté de ta phrase, pile en rythme. Ensuite une main appuie sur l'écran, on le voit sous un autre angle, et il revient à sa place avant la fin.
RhabillageLe même plan dans le style de ton film, puis dans trois autres, l'un après l'autre en rythme : rien ne change, sauf le style. À chacun le portable sursaute, et la caméra se rapproche jusqu'au suivant.
Un contenu, quatre cadresLe cadre passe du large au carré puis au vertical, un téléphone arrive en tournant et prend le vertical, les versions carrée et portrait se posent à côté, l'une après l'autre en rythme : le même contenu, recomposé dans chacune. Ensuite les deux versions échangent leurs places et le téléphone change d'angle, en rythme, jusqu'à la fin.
Mur 3D et compteurUn mur incliné de tes images, dont une rangée sur deux file à contresens, poussée en rythme, derrière un chiffre qui compte et s'arrête pile en rythme. Le chiffre sursaute ensuite avec la musique ; puis le mur s'arrête, un cadre se ferme sur une case, la caméra y entre.
Trois téléphones se posentTrois téléphones arrivent en vrille, l'un après l'autre en rythme, et se posent côte à côte avec un petit rebond : chacun montre un écran de ton appli, sous ta phrase.
Phrase au solTa phrase est couchée sur un sol quadrillé et la caméra glisse au-dessus d'elle ; sur un accent de la musique, elle se redresse d'un coup pour te faire face. Le sol continue de filer sous elle, elle pivote lentement et tressaille en rythme jusqu'à la fin.
Cube à quatre facesUn cube en 3D tourne d'un quart de tour à la fois : chacune de ses quatre faces porte un de tes mots, dans une de tes couleurs, à côté de ta phrase.
Compteur à rouleauxTon chiffre s'affiche sur des rouleaux qui tournent comme un compteur mécanique et s'arrêtent l'un après l'autre, avec ce qu'il mesure en dessous.
Autour du globeUn globe de points tourne à côté de ta phrase : des repères s'y plantent un à un, en rythme, chacun avec un de tes mots, et des arcs les relient.
Ruban de motsTes mots courent sur un ruban enroulé en spirale, en 3D : on les lit quand il passe devant, on les devine à l'envers quand il repasse derrière.
Capture sous tous les anglesTa capture sur un écran en 3D, filmée par quatre caméras : de trois quarts, de très près, vue d'en haut, puis de face. L'image change d'angle d'un coup, en rythme avec la musique, et aucun angle ne reste immobile.
Jeu d'écransTrois de tes captures debout l'une derrière l'autre, comme un jeu de cartes vu de trois quarts. En rythme avec la musique, celle de devant est jetée vers la caméra et sort de l'image, la suivante prend sa place en plus grand avec un mot qui claque ; la dernière reste seule et s'approche.
Mots qui claquentDeux à quatre mots écrits l'un derrière l'autre, dans la profondeur. En rythme avec la musique, la caméra fonce vers le suivant : le mot à l'écran grossit jusqu'à sortir de l'image, celui qui attendait au loin arrive et se pose en grand. L'un est de face, l'autre couché au sol, et le dernier reste, souligné d'un trait de ta couleur.
Logo en vrilleTon logo sur une tuile épaisse en 3D arrive de loin en vrille, rebondit et se pose au centre, en rythme avec la musique : un anneau de ta couleur part du sol, ton nom claque dessous, ta signature suit. Une fin complète en deux secondes, et la tuile continue de tourner doucement si tu la gardes plus longtemps.
Notification seuleUne notification seule sur le fond, large comme ce qu'elle dit : elle glisse en place, son message s'écrit mot à mot et la carte grandit avec lui, son icône sonne en rythme. Puis une main arrive en vrille, se pose sous la ligne et repart le long des mots, qui s'envolent un à un.
Fichier en routeUne carte de fichier seule sur le fond : sa vignette tombe en place, son nom s'écrit mot à mot, ses détails suivent, et sa barre avance jusqu'où tu veux puis s'arrête là (à 100, la vignette se coche). Une main arrive en vrille au-dessus de la carte, se pose sur le nom et le balaie d'un geste. Plus long, la barre avance par à-coups, en rythme.
Bouton seulUn bouton seul sur le fond : il se forme d'un coup de ressort, prend son texte mot à mot et gonfle à mesure, puis respire. Une main monte d'en bas en vrille et appuie dessus, en rythme avec la musique : le bouton sursaute et s'envole par le haut de l'image, de plus en plus vite.
Une bulleUne seule bulle de message sur le fond : elle arrive penchée et floue, bascule à sa place et rebondit doucement. Ses mots tombent presque ensemble, dans ta couleur, puis prennent leur place ; au-dessus, le nom de qui écrit se tape lettre à lettre. Puis la bulle grossit, de plus en plus vite, et fonce vers la caméra.
Notifications en colonneDes notifications s'empilent sur le fond : chacune surgit d'en bas, un peu trop large, se tasse puis prend sa taille, et pousse les précédentes vers le haut. Ses mots se posent juste après, un par un. Elles arrivent en rythme, de plus en plus rapprochées, et la colonne ne cesse jamais de monter : à la fin elle grossit et file par le haut de l'image.
Recherche en un gesteUn trait se dessine, prend tes couleurs, gonfle en capsule et se referme en un point ; un champ de recherche sort du flou pendant que la caméra s'approche deux fois ; le point saute par-dessus, y tombe et devient son curseur. Ta phrase se tape alors de plus en plus vite : la caméra court après le curseur, file, se jette sur les mots mis en valeur, puis recule pour montrer la ligne entière. Avant une coupe, le champ s'étire en bandeau sur toute la largeur et se referme. À la différence de « Question tapée » et de « Recherche et résultats », le champ se fabrique sous tes yeux et la caméra suit la frappe.
Résultats en rafaleUne petite pastille d'état : un contour en fait le tour, un mot s'y tape, un anneau tourne à côté. Puis elle s'ouvre sur le premier résultat, une carte d'abord teintée de ta couleur qui prend ses vraies couleurs ; les suivants arrivent en rafale par le côté, en rythme avec la musique, chacun par-dessus le précédent qui glisse derrière et s'efface. Tes images, ou des cartes d'exemple tant qu'il n'y en a pas. À la différence de « Recherche et résultats », pas de champ ni de liste : des cartes qui se chassent l'une l'autre.
L'assistant au travailUne demande se tape dans une carte, une main appuie sur l'envoi : la carte se fond en son message, floue et colorée, et va se poser en haut à droite. En dessous, les étapes du travail arrivent en rythme et se cochent une à une, puis la liste se replie en une ligne et la réponse s'écrit à sa place : des barres à tes couleurs qui deviennent le texte, ou un tableau qui se remplit case après case. La page ne s'arrête jamais de monter.
Carte de codeUne carte de code monte dans l'image et ton extrait s'y tape d'un souffle, une ligne après l'autre, trop vite pour être lu : c'est la vitesse qui compte. Ses mots-clés et ses textes prennent ensuite leurs couleurs en une vague, puis une main vient appuyer sur le bouton, en rythme : il répond d'une coche et de son deuxième mot. À la différence de « Terminal », rien ne s'exécute : c'est du code qu'on montre et qu'on copie.
Dossier qui s'ouvreUn dossier à ta couleur glisse en place, une main le prend, son rabat s'ouvre vers toi et ce qu'il contient en sort : une note, dont le titre se tape pendant qu'elle monte, ou tes images, qui jaillissent, restent un instant en l'air puis se rangent en grille dans un panneau qui s'étire. Le dossier tombe, et il ne reste que la note ou les images.
Liste qui s'écritUne note seule sur le fond, et sa liste qui s'écrit devant toi : chaque ligne arrive mot à mot, en rythme, puis sa case se coche toute seule, et la carte s'approche un peu à chaque ligne. Une main vient se poser sur le bandeau et tire la carte vers le bas : elle se referme en une barre et s'en va. À la différence de « Liste cochée », les lignes ne sont pas là au départ : elles s'écrivent.
Phrase et zoomTa phrase s'écrit mot à mot sur une ligne qui glisse, et ses mots mis en valeur (sinon le dernier) arrivent dans un cartouche à tes couleurs. La glissade s'emballe, la caméra se jette sur le cartouche, freine net, puis continue d'avancer, avec un à-coup en rythme avec la musique.
Mots au viseurQuatre repères d'angle, comme dans un viseur, se resserrent sur un petit mot. Puis le cadre s'étire d'un coup jusqu'à contenir toute ta phrase, qui s'écrit derrière lui lettre à lettre. En rythme avec la musique, ses mots mis en valeur (sinon le dernier) prennent tes deux couleurs, et le cadre commence à se refermer.
Phrase au long coursTa phrase est écrite si grand qu'elle ne tient pas dans l'image : la caméra la longe pendant qu'elle s'écrit mot à mot, s'emballe sur les derniers mots, freine, continue de glisser avec un à-coup en rythme avec la musique, puis file sur le côté. Les mots mis en valeur (sinon le premier) prennent ta couleur. En vertical, la phrase s'empile et la caméra la descend.
Pastille dans la phraseUne phrase avec un trou, et dans le trou une pastille : une petite marque (ou ton image) et un mot. La pastille tourne comme une roue, en rythme avec la musique, pour montrer tes mots l'un après l'autre, et le reste de la phrase se resserre ou s'écarte à sa largeur. À la différence de « Mot qui change », le mot est dans une pastille, au milieu de la ligne, et la ligne bouge avec lui.
Mot géantLe mot mis en valeur de ta phrase (sinon le dernier) traverse l'image en géant, si grand qu'on n'en voit que quelques lettres. Puis le même mot arrive tout petit, à sa place, et le reste de la phrase se referme autour de lui : deux tailles pour un seul mot, en rythme avec la musique. Dans un plan plus long, le début de la phrase s'écrit d'abord.
Question, réponseDeux phrases au même endroit. La première s'écrit mot à mot, son dernier mot à ta couleur, puis s'éloigne : elle rapetisse vers le centre, de plus en plus vite. La seconde arrive par le côté, plus grande, freine pendant qu'elle s'écrit et avance vers toi, avec un à-coup en rythme avec la musique. Avant une coupe, la caméra la traverse.
Phrase annotéeTa phrase s'écrit mot à mot, de plus en plus vite, pendant qu'un stylo l'annote à la main : une boucle, un trait, un cadre autour de tes mots mis en valeur, une flèche, des traits qui vivent d'une image à l'autre. Puis le mot clé (le dernier mis en valeur, sinon le dernier mot) arrive d'un coup, en grand dans un éclat, en rythme avec la musique.
Lettres une à uneUn mot court s'épelle, une lettre de plus à chaque fois, en rythme avec la musique : ses lettres se tiennent très écartées, d'un bord à l'autre de l'image. Au milieu du mot, ton logo (ou une icône) arrive de profil et se retourne, puis grossit d'un coup pendant qu'un disque de couleur part de derrière lui et envahit l'image. Les fonds sont tes couleurs, toutes à la même clarté.
Lettres éparpilléesUne fin dessinée à la main. Les lettres de ta phrase flottent en petit, éparpillées sur toute l'image, pendant qu'un stylo entoure une à une celles de ton mot mis en valeur (sinon le dernier). Puis, en rythme avec la musique, elles se rassemblent d'un coup en grandissant : ta phrase est là, entourée d'une boucle, et ton logo vient se poser dessous.
Ronde d'icônesTes icônes en ronde, vues de côté : celles de devant sont deux fois plus grandes que celles du fond, et le milieu reste vide. La ronde arrive lancée, freine, et une bille d'encre vient frapper une icône après l'autre, en rythme avec la musique : l'icône sursaute et prend ta couleur. Puis la ronde repart et la caméra fonce dessus. Plus long, la caméra longe la ronde de tout près, puis la ronde vue du dessus éclate et l'encre recouvre les icônes une à une.
Mot et icôneUn mot, tapé d'un coup derrière un bloc qui laisse un curseur, à côté d'une icône en volume : elle est filmée sous un angle, puis un autre, puis un autre, en rythme avec la musique. Un accent à ta couleur l'accompagne et change à chaque fois : une étoile qui lance des rayons, un faisceau qui s'élargit, ou des petits signes qui jaillissent autour. Fait pour s'enchaîner : trois mots, trois icônes, trois accents.
Sujet en carte thermiqueTon image (un produit, un portrait, un écran) en fausses couleurs de caméra thermique sur un fond sombre : elle sort du flou, se réchauffe et ne tient pas en place. Ta légende est coupée en deux, de part et d'autre : un premier mot est tapé, effacé d'un coup, puis corrigé. À la fin la chaleur se retire par le haut, et un front descend l'image en la passant en négatif : il ne reste qu'une silhouette pâle sur un fond clair.
HorlogeUne horloge remplit l'image, recule d'un coup et se range pendant que ses aiguilles tournent à toute vitesse jusqu'à l'heure que tu écris ; elles s'y posent avec un petit rebond et ta phrase arrive à côté. Ensuite le temps file : la trotteuse avance en rythme avec la musique, un anneau part du cadran à chaque fois.
Suite de boutonsUne suite de boutons, un par carte : l'image change d'un coup en rythme avec la musique, de plus en plus vite. Le bouton garde sa place et sa taille, et chaque carte a son décor et sa petite animation : une interface, du verre sur une couleur qui coule, des ondes, un ruban qui passe devant et derrière, un mur de briques dont il est la brique allumée. La dernière carte bat une fois et laisse son bouton entre quatre repères.
Icônes en rafaleTes icônes sur des tuiles blanches, en rang sur une image plein cadre : la première surgit seule au centre et un anneau de lumière part vers les bords, puis les autres jaillissent à gauche et à droite, en rythme avec la musique. Le rang rétrécit pendant que l'image avance : les deux bougent en sens contraire, ce qui donne de la profondeur. Sans image de ta part, un paysage doux dans tes couleurs.
FaisceauTa phrase arrive mot à mot, ton icône surgit, retombe au bas de l'image et ouvre un faisceau de lumière vers le haut : ta capture y apparaît et devient nette. Puis tout s'en va d'un coup et la caméra atterrit dans ta capture, posée en biais dans l'espace, qui freine puis s'éloigne ; ton icône revient se placer devant. Quatre gestes en une seconde, en rythme avec la musique.
Anneau d'imagesTes images debout sur un anneau, comme les fiches d'un classeur rotatif. D'abord un soleil de traits fins à tes couleurs, puis la caméra bascule sur le côté : c'est un carrousel qui tourne. Une main l'ouvre comme on tourne des pages, une image se dévoile et prend ta couleur, et la caméra plonge à travers l'anneau. Vu du dessus, ta phrase s'écrit au milieu.
File de tuilesTes images sur des tuiles épaisses, debout l'une derrière l'autre, en une file qui part du premier plan et s'enfonce dans l'image. La file arrive d'un coin, une main se pose sur la première tuile et la lance comme un tapis roulant, en rythme avec la musique ; puis elle remonte la file et attend : chaque tuile qui passe sous son doigt se soulève et s'allume à ta couleur. La main repart, la file continue.
Constellation d'écransTa première capture remplit l'image, puis la caméra la lâche et recule, de plus en plus vite : cinq autres écrans surgissent de tous les côtés, chacun à sa profondeur, et l'ensemble glisse devant l'objectif, les plus proches bien plus vite que les plus lointains. Une courte phrase se pose au milieu (jusqu'à trois, l'une après l'autre). Sur une durée plus longue, la caméra recule encore et d'autres écrans arrivent.
Écrans et rubansTes captures debout côte à côte, comme des panneaux tournés de trois quarts, sur un dégradé à tes couleurs. Un ruban de ta couleur passe derrière elles, un second se glisse devant l'une et derrière la suivante, des lames de verre les séparent. Tout sort du flou, puis la caméra longe la rangée, d'un écran au suivant en rythme avec la musique : les plus proches défilent, les plus lointains bougent à peine.
Téléphone qui se lèveDeux mots atterrissent en grand, en double image, et continuent de rétrécir. Un téléphone surgit sous la caméra, immense et presque couché : il se redresse, s'éloigne et se tient debout devant eux, ta capture sur son écran. Puis tes icônes jaillissent de derrière lui et flottent autour, en rythme avec la musique. À la fin, l'image peut se vider de ses couleurs, juste avant une mauvaise nouvelle.
Fin en tunnelTon logo et ta signature, qui s'écrit derrière une barre douce à tes couleurs. Tes images arrivent de derrière la caméra, de tous les côtés, se rangent le long d'un tunnel et s'éloignent vers le centre, lentement, sans jamais s'arrêter. Un bouton et ton adresse pour finir.
Ligne réécriteTon logo (un point à ta couleur si tu n'en as pas) court le long d'une première ligne et la réécrit : derrière lui la seconde est déjà là, devant lui la première encore, et sous lui les lettres sont floues. La ligne descend au centre et double de taille. Puis le logo repart en arrière, de plus en plus vite, et ce qu'il laisse cette fois, c'est ta signature : ton logo et le nom de ta marque, en rythme avec la musique.
Logo en barresUn trait s'épaissit, monte en bloc, puis se fend en douze barres. Chaque barre glisse et s'allonge à sa façon : ce sont les tranches de ton logo, qui se dessine devant toi, se tasse à sa vraie forme et s'écarte pour laisser sortir ton nom de derrière lui. Ta signature se pose dessous, et une vague traverse les tranches en rythme avec la musique. Sans logo, c'est ton nom que les barres dessinent.
Logo, sursaut, nomUn petit carré à ta couleur bascule sur la pointe et éclate en tuile arrondie, dans un dégradé de tes couleurs, ton logo dedans, pendant qu'elle finit de se redresser. Elle prend son élan, puis tout saute un instant, en rythme avec la musique : des carrés, la tuile étirée, déchirée en traînées. Et ton logo est là, net : il s'écarte, et ton nom sort de derrière lui lettre à lettre, ta signature dessous. Avant une coupe, l'ensemble file vers le haut.
Logo sur une plaqueDeux ou trois mots s'écrivent, en grand. Puis une plaque épaisse en 3D tombe d'au-dessus de la caméra, sa tranche éclairée de l'intérieur par un dégradé de tes couleurs : elle se pose sur la phrase, se redresse, et tes mots sautent au-dessus d'elle. Ton logo est gravé dessus : c'est lui qui finit la phrase. La plaque continue de tourner, sa lumière de courir le long de la tranche, en rythme avec la musique, et ta signature se pose dessous.
Logo en pièceTon logo arrive par le côté, vu de profil, en tournant sur lui-même comme une pièce : il freine, se montre de face et continue de glisser. Les mots de ta signature surgissent à côté de lui un par un, en rythme avec la musique, et le poussent : l'ensemble finit au centre. Avant une coupe, tout se resserre vers le milieu, lentement puis d'un coup. Tu peux commencer par les mots, et poser ton logo sur une pastille : une vraie pièce, avec sa tranche à tes couleurs.
Un parmi centTa capture remplit l'écran, enfle un instant, puis tombe d'un coup au tiers de sa taille : c'est une tuile d'un mur. Ses voisines surgissent autour d'elle en aplats à tes couleurs et deviennent tes autres captures. Le mur recule sans jamais s'arrêter, une vague de couleur le traverse, et il retombe encore : neuf écrans, cinquante, deux cents.
Mur qui s'éveilleUn mur serré de tes images remplit l'écran d'un bord à l'autre. Il naît en diagonale, chaque image d'abord en aplats à tes couleurs, puis une seconde vague les rend vraies. Un voile tombe, ta phrase s'écrit dessus, et une main traverse le mur : les images qu'elle frôle se rallument, quelques-unes restent allumées.
Mur et motDes centaines de petites images serrées en mur, vues à travers la vitre bombée d'un vieil écran, avec ses lignes et ses bords sombres. Au centre, un rond à ta couleur et un très gros mot, remplacé d'un coup par le suivant, en rythme ; le dernier reste le plus longtemps. L'image avance de plus en plus vite et fonce sur toi juste avant la coupe.
Mur qui se remplitTa phrase s'écrit mot à mot dans un cadre de sélection qui s'élargit avec elle, au centre. Pendant ce temps tes images arrivent de tous les côtés et carrellent l'écran autour, comme un mur de pierres. Une vague les teinte à tes couleurs, puis une seconde, en rythme, leur rend leurs vraies couleurs. Dans un plan plus long, le mur recule et des pointillés regroupent quelques images, chacun avec sa légende.
Quatre couleursSix de tes images autour d'un titre encadré. Elles arrivent en vraies couleurs, puis tout l'ensemble prend une teinte, et en change d'un coup, en rythme, jusqu'à quatre fois : ta couleur, ta seconde couleur, celle d'entre les deux, puis les deux qui coulent ensemble. À chaque teinte le titre se réécrit et de petites étiquettes se posent sur les images. Sous la dernière, des pointillés relient les images entre elles.
Images reliéesTa phrase au-dessus de quelques-unes de tes images, reliées par des pointillés. Tout arrive en glissant et ne s'arrête jamais. Une image est choisie : elle prend ta couleur, un cadre se referme sur elle, une légende s'écrit à côté. De là, les pointillés se tracent d'image en image, en rythme. Dans un plan plus long, on recule : d'autres traits relient les images en un petit réseau et chacune prend une teinte pâle.
ArborescenceUn menu qui se déplie ligne après ligne, en rythme : un pointillé part du titre, la ligne arrive d'un coup au bout, et tout le menu remonte d'un cran. À côté, tes images empilées dans l'espace changent de place à chaque nouvelle ligne, puis continuent de tourner doucement. Écris une ligne par rangée, avec un tiret devant celles qui sont rangées sous la précédente. Un plan court montre moins de lignes, un plan long les montre toutes.
Salle de contrôleTon titre au milieu d'une interface au travail : une fenêtre avec ta capture, tournée dans l'espace, des vumètres qui bondissent en rythme, des curseurs qui voyagent, trois barres et un repère qui file le long d'elles, un petit histogramme qui respire. À mi-parcours le titre change : des barres pleines recouvrent ses mots un instant, le panneau de curseurs fait un quart de tour, et le titre suivant apparaît. Écris deux titres : le dernier mot de chacun s'affiche en grand, le reste en petit au-dessus.
Cercle de portraitsTon titre au centre, son mot clé aux deux couleurs de ta marque, entouré de jusqu'à huit images rondes de tailles différentes, chacune avec sa pastille. Le tout monte d'un bloc du bas de l'image, flou, devient net et se pose ; puis le cercle se resserre autour du titre, chaque image dérivant un peu de son côté, et l'une d'elles gonfle en rythme. Avant une coupe, il s'écrase vers la ligne du milieu jusqu'à n'être plus qu'une fente. N'y mets que de vraies personnes : ton équipe, de vrais clients.
Fenêtre à tiroirsUne icône se dessine à partir de deux points sur une petite tuile ; une main appuie dessus, l'icône passe par tes couleurs, et la tuile grandit en fenêtre. Dedans, tes images se succèdent en rythme, chacune montant par le bas pendant que la précédente sort par le haut ; à côté, un mot nomme chacune en roulant : l'ancien se teinte et s'efface, le nouveau arrive aplati, se redresse et se pose.
Étapes et récompenseUne carte d'étapes qui glisse dans l'image : un repère va de l'une à l'autre, en rythme, chaque étape se remplit, se coche, et son nom s'allume. À la dernière, un sceau jaillit avec une pluie de petites formes à tes couleurs et un mot. Derrière la carte, un second repère trace sa ligne le long d'une vague.
Message envoyéUne fin en forme de message : ton logo, une barre où ta phrase se tape d'un trait, puis une main appuie sur le bouton d'envoi, en rythme. Le bouton prend ta couleur et fait un tour sur lui-même, la phrase quitte la barre vers le haut dans une bulle, et ton adresse se tape en dessous.
Bande défilanteUne bande de clips nommés qui défile sous un repère fixe, à vitesse constante : en rythme avec la musique, chaque clip passe sous le repère, s'allume, son onde se remplit et son nom grossit. Ton titre au-dessus. Pour qui vend du son, de la vidéo, ou tout ce qui se déroule dans le temps.
Titre en trois corpsUn titre composé en trois tailles et deux caractères : un chiffre ou un premier mot en très grand, un mot gras, un mot fin. Chaque partie apparaît d'un coup, en rythme, sans glisser ni fondre. Dessous, un petit mot à la fois, remplacé net par le suivant. Au-dessus, de petits panneaux lumineux arrivent d'un côté puis de l'autre.
VagueUne ligne courte se tape au centre ; un point de ta couleur en jaillit et dessine une vague douce en filant. La caméra le suit et regarde la vague s'enfoncer dans l'image : tes mots attendent le long du chemin et s'allument un à un quand le point les frôle, en rythme. À l'arrivée, le point devient une carte qui fonce vers la caméra, la dépasse d'un quart et se pose, avec ton image ou ton titre.
Tuiles qui se poussentTrois tuiles épaisses en 3D, chacune avec son signe ou ton image et son mot. Elles arrivent une par une, en rythme : la première surgit seule en deux poussées, chaque suivante bouscule les autres, qui s'écrasent un peu et se reprennent. Puis toute la rangée bascule d'un quart de tour, comme un tambour, et revient dans ta seconde couleur, avec d'autres mots si tu en écris.
Compte à reboursTrois, deux, un : chaque chiffre frappe en rythme, dans un anneau qui se vide. Puis ta phrase tombe et l'anneau éclate.
La dateUn calendrier dont les feuilles s'arrachent de plus en plus vite jusqu'au jour que tu annonces, qui tombe en rythme à côté de ta phrase ; ensuite le coin de la feuille se soulève, le jour bat avec la musique et la caméra s'approche jusqu'à la fin.
ConversationDes messages se répondent, à gauche puis à droite : trois petits points, et chaque bulle surgit en rythme.
JaugeUn anneau se remplit en deux poussées, en rythme, jusqu'à ton pourcentage pendant que le chiffre compte en son milieu et s'arrête sur sa valeur ; sa légende s'écrit mot à mot, puis sa source, et une lumière parcourt l'anneau jusqu'à la fin.
TerminalUne commande se tape de plus en plus vite dans un terminal et part en rythme : ses lignes de sortie tombent d'un coup, une par image, puis se cochent l'une après l'autre ; la dernière, à ta couleur, dit que c'est fait.
Du message à l'appliUne discussion remplit l'image, une bulle après l'autre, en rythme. Une main appuie sur le dernier message : il se retourne et devient l'icône de ton appli, qui sonne jusqu'à la fin.
Recherche et résultatsUne recherche s'écrit dans un champ, mot après mot ; les résultats surgissent de côté l'un après l'autre, en rythme, chacun bousculant les précédents. Le pointeur en choisit un et appuie : il prend ta couleur.
En cours, puis faitUne carte dit où en sont les choses : la barre se remplit, les mots changent à chaque étape, et la dernière se coche.
Trajet sur la carteUne carte à tes couleurs, couchée dans l'espace : l'épingle tombe, son étiquette s'écrit, et un repère parcourt le trajet en rythme, d'un carrefour à l'autre, la caméra tournant avec lui. Trois angles de vue.
Deux langues, en directUne phrase se dit et s'écrit en même temps ; une onde court sous elle, et la même phrase sort en dessous dans une autre langue, quelques mots derrière. L'onde repart ensuite en rythme, jusqu'à la fin.
Entoure pour choisirTes images sont posées côte à côte ; une main en entoure une d'un trait, en rythme. La boucle se referme, devient un cadre, l'image bondit au premier plan et son étiquette s'écrit.
Du long au courtUne page interminable défile par à-coups, puis se replie d'un coup, en rythme : il n'en reste qu'une carte et trois points, écrits et cochés un à un.
Loupe de verreUne goutte de verre tombe sur ton texte, le parcourt par bonds, en rythme, en grossissant ce qu'elle survole, et s'arrête sur les mots qui comptent : elle y respire et la lumière y tourne jusqu'à la fin.
Logo qui s'empileTon logo tombe en tranches qui s'empilent avec un rebond et prend sa place. Puis, en rythme : ta dernière phrase s'écrit mot à mot, un bouton surgit, ton adresse se tape, un pointeur enfonce le bouton. Jusqu'à la dernière image, les tranches frémissent, un reflet passe sur le bouton et la caméra s'approche.