Grande phraseUne phrase en très grand, écrite mot à mot : chaque mot arrive bas, pâle et flou, puis se pose, et les mots forts prennent ta couleur. La petite phrase et l'étiquette suivent, en rythme ; ensuite la phrase bat avec la musique, un reflet passe sur l'étiquette et la caméra s'approche jusqu'à la fin.
Mots empilésDeux à quatre mots courts qui tombent un par un, en rythme, répartis sur tout le plan. Chaque chute bouscule ceux qui sont déjà là, puis la pile se balance avec la musique. Le dernier prend ta couleur.
Phrase qui frappeLes mots arrivent groupe par groupe, en rythme, s'écrasent et rebondissent. Le point final est une bille de ta couleur, qui tombe la dernière : tes mots clés prennent alors leur couleur, puis la bille rebondit en rythme et la phrase plie sous elle jusqu'à la fin du plan.
Saisie dans le cadreUn clic ouvre un cadre de sélection, puis tes mots s'y tapent de plus en plus vite. Le pointeur revient, tire le cadre par son coin, et tes mots grandissent avec lui. Le cadre et les mots sursautent ensuite en rythme avec la musique, le curseur allumé, jusqu'à la fin du plan.
Mots en coupesDeux à quatre mots, l'un après l'autre en rythme, chacun seul sur toute l'image avec son fond : le tien, son inverse, ta couleur. À chaque mot, l'image change d'un coup.
Phrase au solTa phrase est couchée sur un sol quadrillé et la caméra glisse au-dessus d'elle ; sur un accent de la musique, elle se redresse d'un coup pour te faire face. Le sol continue de filer sous elle, elle pivote lentement et tressaille en rythme jusqu'à la fin.
Mots qui claquentDeux à quatre mots écrits l'un derrière l'autre, dans la profondeur. En rythme avec la musique, la caméra fonce vers le suivant : le mot à l'écran grossit jusqu'à sortir de l'image, celui qui attendait au loin arrive et se pose en grand. L'un est de face, l'autre couché au sol, et le dernier reste, souligné d'un trait de ta couleur.
Phrase et zoomTa phrase s'écrit mot à mot sur une ligne qui glisse, et ses mots mis en valeur (sinon le dernier) arrivent dans un cartouche à tes couleurs. La glissade s'emballe, la caméra se jette sur le cartouche, freine net, puis continue d'avancer, avec un à-coup en rythme avec la musique.
Mots au viseurQuatre repères d'angle, comme dans un viseur, se resserrent sur un petit mot. Puis le cadre s'étire d'un coup jusqu'à contenir toute ta phrase, qui s'écrit derrière lui lettre à lettre. En rythme avec la musique, ses mots mis en valeur (sinon le dernier) prennent tes deux couleurs, et le cadre commence à se refermer.
Phrase au long coursTa phrase est écrite si grand qu'elle ne tient pas dans l'image : la caméra la longe pendant qu'elle s'écrit mot à mot, s'emballe sur les derniers mots, freine, continue de glisser avec un à-coup en rythme avec la musique, puis file sur le côté. Les mots mis en valeur (sinon le premier) prennent ta couleur. En vertical, la phrase s'empile et la caméra la descend.
Pastille dans la phraseUne phrase avec un trou, et dans le trou une pastille : une petite marque (ou ton image) et un mot. La pastille tourne comme une roue, en rythme avec la musique, pour montrer tes mots l'un après l'autre, et le reste de la phrase se resserre ou s'écarte à sa largeur. À la différence de « Mot qui change », le mot est dans une pastille, au milieu de la ligne, et la ligne bouge avec lui.
Mot géantLe mot mis en valeur de ta phrase (sinon le dernier) traverse l'image en géant, si grand qu'on n'en voit que quelques lettres. Puis le même mot arrive tout petit, à sa place, et le reste de la phrase se referme autour de lui : deux tailles pour un seul mot, en rythme avec la musique. Dans un plan plus long, le début de la phrase s'écrit d'abord.
Question, réponseDeux phrases au même endroit. La première s'écrit mot à mot, son dernier mot à ta couleur, puis s'éloigne : elle rapetisse vers le centre, de plus en plus vite. La seconde arrive par le côté, plus grande, freine pendant qu'elle s'écrit et avance vers toi, avec un à-coup en rythme avec la musique. Avant une coupe, la caméra la traverse.
Phrase annotéeTa phrase s'écrit mot à mot, de plus en plus vite, pendant qu'un stylo l'annote à la main : une boucle, un trait, un cadre autour de tes mots mis en valeur, une flèche, des traits qui vivent d'une image à l'autre. Puis le mot clé (le dernier mis en valeur, sinon le dernier mot) arrive d'un coup, en grand dans un éclat, en rythme avec la musique.
Lettres une à uneUn mot court s'épelle, une lettre de plus à chaque fois, en rythme avec la musique : ses lettres se tiennent très écartées, d'un bord à l'autre de l'image. Au milieu du mot, ton logo (ou une icône) arrive de profil et se retourne, puis grossit d'un coup pendant qu'un disque de couleur part de derrière lui et envahit l'image. Les fonds sont tes couleurs, toutes à la même clarté.
Lettres éparpilléesUne fin dessinée à la main. Les lettres de ta phrase flottent en petit, éparpillées sur toute l'image, pendant qu'un stylo entoure une à une celles de ton mot mis en valeur (sinon le dernier). Puis, en rythme avec la musique, elles se rassemblent d'un coup en grandissant : ta phrase est là, entourée d'une boucle, et ton logo vient se poser dessous.
Mot et icôneUn mot, tapé d'un coup derrière un bloc qui laisse un curseur, à côté d'une icône en volume : elle est filmée sous un angle, puis un autre, puis un autre, en rythme avec la musique. Un accent à ta couleur l'accompagne et change à chaque fois : une étoile qui lance des rayons, un faisceau qui s'élargit, ou des petits signes qui jaillissent autour. Fait pour s'enchaîner : trois mots, trois icônes, trois accents.
Titre en trois corpsUn titre composé en trois tailles et deux caractères : un chiffre ou un premier mot en très grand, un mot gras, un mot fin. Chaque partie apparaît d'un coup, en rythme, sans glisser ni fondre. Dessous, un petit mot à la fois, remplacé net par le suivant. Au-dessus, de petits panneaux lumineux arrivent d'un côté puis de l'autre.
La dateUn calendrier dont les feuilles s'arrachent de plus en plus vite jusqu'au jour que tu annonces, qui tombe en rythme à côté de ta phrase ; ensuite le coin de la feuille se soulève, le jour bat avec la musique et la caméra s'approche jusqu'à la fin.
Loupe de verreUne goutte de verre tombe sur ton texte, le parcourt par bonds, en rythme, en grossissant ce qu'elle survole, et s'arrête sur les mots qui comptent : elle y respire et la lumière y tourne jusqu'à la fin.